Everything about Flamenco in Montreal, Quebec, Ottawa, Toronto and surroundings
 
Home > News
¿ News ?
La grande fête espagnole !
Written by Jean-Christophe   
Tuesday, 01 June 2010 09:26

fijm_2010EL DUENDE FLAMENCO

Consacré par le Guinness World Records comme le festival de jazz le plus important de la planète, le Festival International de Jazz de Montréal est, depuis trois décennies, synonyme de passion musicale. La métropole francophone d¹Amérique devient ainsi chaque année, pendant 11 jours, le lieu de rendez-vous des amateurs de toutes les musiques liées au jazz comme des aficionados du jazz le plus pur. Le Festival compte la présence de près de 30 pays, 3 000 musiciens et amuseurs publics, 650 concerts, dont plus de 370 gratuits, et reçoit plus de 2,5 millions de visites ! Le tout sur un site unique au monde, ouvert de midi à minuit et conçu pour répondre à tous les besoins des festivaliers, au beau milieu d¹un centre-ville fermé à la circulation automobile. Bref, c¹est à Montréal que bat le coeur de la planète jazz !





DorantesDORANTES
Avec un arbre généalogique tout teinté de cante jondo, le jeune Sévillan a créé une révolution musicale dans le flamenco, trônant sur son piano dans un monde où la guitare est habituellement reine. Grâce à son sens de l'improvisation inouï et ses orchestrations géniales, il réussit à réinventer le genre en y incorporant toutes les sensibilités rêveuses du jazz. Adulé par la critique, gagnant de nombreux prix, Dorantes est  certainement la nouvelle star du piano flamenco... disons qu'il a ça dans le sang ! Il sera accompagné de deux des meilleurs danseurs d'Espagne - Joaquin Grilo et Pastora Galván, du chanteur Gabriel de la Tomasa ainsi que de Manolo Nieto à la basse et Tete Peña aux percussions.

Chano_DomingezCHANO DOMINGUEZ
En 2009, pour son premier passage au Festival, le maître du piano flamenco accompagnait Wynton Marsalis, qui l'a d'ailleurs qualifié de l'un des 10 meilleurs musiciens au monde ! C'est en compagnie de ses complices espagnols (basse, percussions, danse et chant) que Chano nous visite cette fois et nous interprète les pièces de deux projets extraordinaires à paraître bientôt : Iberian Piano et, surtout, Flamenco View, un hommage vibrant et fougueux au mythique Kind of Blue de Miles Davis. En attendant leur sortie, faites-vous plaisir !

Diego_ElcigalaDIEGO
Surnommé « El cigala » (ou « la langoustine ») du fait qu'il est de petite taille et de tempérament nerveux, Diego Jiménez Salazar porte aussi une autre appellation, plus près de son immense talent de chanteur :  le Sinatra du flamenco. Membre important de la relève espagnole, il a pondu trois albums primés, Lágrimas Negras, Picasso en mis Ojos et plus récemment, Dos Lágrimas sur lequel il interprète des boléros, des coplas et des tangos populaires. LA voix du flamenco en Espagne !

Juan_CarmonaJUAN CARMONA
Le gitan français d'origine espagnole Juan Carmora, dans la lignée des grands guitaristes flamenco tels Paco de Lucia, Paco Peña et Tomatito, a triomphé en Andalousie et nous présente le spectacle de son plus récent album, El sentido del aire. Guitariste, compositeur et auteur de la populaire Sinfonia flamenca, interprétée par des orchestres partout dans le monde, ce digne représentant de la nouvelle génération flamenca puise dans les traditions musicales pour les interpréter avec une surprenante clarté et une modernité qui est sa marque de fabrique. Olé !

 
Interview avec Mariano Cruceta
Written by Aurélie Brunelle   
Monday, 31 May 2010 00:00

Mariano_CrucetaMariano Cruceta de passage à Montréal en mai nous parle de son processus créatif, de ses inspirations et sa vision du flamenco.

 

Né à Madrid, Mariano Cruceta compte plus de dix-sept années d'expérience et son parcours professionel est autant intense qu'ecclectique.

Premier danseur de plusieurs compagnies nationales, entres autres : Blanca del Rey, Rafael de Cordova, Luisillo, Elvira Andrès (alors Directrice du Ballet National d'Espagne). Il a aussi fait partie de la compagnie de TVE (Television Espagnole), invite dans le cadre du 5e Centenaire de la Découverte d'Amérique au Lincoln Center de New-York, avec la production Salute ainsi qu'au 21e Festival OTI .

Il personnifie aussi des rôles importants dans Carmen, Luna de Sangre, Roméo et Juliette, El Sombrero de Tres Picos ( Spanish Dance Theater), sur les scènes du Lincoln Center, Kennedy Center, Chicago Auditorium, Detroit Orchestra may, Embassy Theatre de Los Angeles.

Il est chorégraphe, interprète et directeur artistique de Cruceta Flamenco, à travers laquelle le créateur transmet avec constance sa versatilité et sa vision innovatrice de comprendre le flamenco. Por amor al arte (2000), Hechiceros (2001), Yényere (2002), En Rojo Vivo (2003), Otelo (2006),  et sa dernière création, Invernadero

(2008 )

Avec tout ce parcours chorégraphique impressionnant, j'aimerais te demander premièrement, d'où tires tu ton inspiration pour débuter ton processus créatif qui te mènera à l'accomplissement d'une œuvre?


De différentes places....Parfois les situations que je vis dans ma vie de tous les jours...il n'y a pas de règles absolues; Parfois cela peut-être un livre , quelques spectacles que je vais voir qui me donnent l'envie de travailler certains motifs, certaines propositions. Comme dans ma dernière œuvre, Invernadero, la distance qui me séparait de l'être cher, dans ce cas-ci Caroline fut une source d'inspiration qui me permis d'explorer plusieurs thèmes...
Souvent quand je travaille sur le processus créatif, je passe beaucoup d'heures en studio seul avec un plancher et 4 murs! Ce processus est parfois très ardu car tu es plongé dans la solitude ,le doute, les craintes...c'est pour cela que je m'entoure de plusieurs personnes dont je respecte l'opinion; Une sœur, un ami écrivain, un ami psychologue, des amis danseurs, peintres....L'important est que cela soit des personnes dont l'opinion m'importe. La balance est importante pour moi entre la solitude dans le studio et partager mon travail avec ma communauté, pour obtenir un bon équilibre et pour que cela se réfléte dans la qualité de mon travail.



Mariano, un des aspects que tu amènes en tant que professeur qui m'avait marqué et le fait que tu différencies le ‘baile' d'un montage d'une chorégraphie....pour toi, cela est important qu'un danseur sache différencier un baile, d'une création .


Ce qui se passe est que lorsque nous travaillons avec le folklore, comme c'est le cas en flamenco, il y déjà une structure inhérente. Ce que le danseur fait, même s'il compose lui-même la danse, c'est un travail d'interprétation car il prend la structure qui est déjà composée et la travaille avec ses émotions propres, son style, ect... Le travail de chorégraphie, qui est très clair dans le travail de danse contemporaine est de créer une œuvre, qui peut se comparer à un livre, car il y a une histoire derrière, un message à passer que les gens vont lire. Les deux sont aux même niveau, un nécessite plus un travail d'émotions et de technique, tandis que l'autre , un travail plus intérieur, parfois plus torturant car il demande plus d'intiative et d'implication personnelle.


Donc cela est important pour différencier ce que l'on appelle le flamenco contemporain?


Il y a une claire différence entre le travail d'Israel Galvan et Juana Amaya. Je prends ces exemples car ils sont parfaitement clairs; Le travail d'Israel est un travail contemporain car il explore les thèmes de composition. Quand l'on voit Juana Amaya danser, elle danse des bailes, avec tout son talent ...L'un n'est pas meilleur que l'autre. Ce qui arrive, selon moi , et que j'aimerais souligner pour que les gens y réfléchissent, est qu'il est important d'avoir le baile flamenco bien intégré avant d'aller tout de suite l'appliquer au contemporain. Parfois je vois des travaux plus contemporains et je trouve qu'il manque quelque chose, le travail est appauvri car à mon avis, il manque ce qui fait qu'un travail est Flamenco. Il manque la base, et tout de suite les gens vont mélanger pour faire ce qu'on appelle un flamenco contemporain. Si un danseur ne peut danser « por buleria » et me faire sortir un ‘olé!' qu'il n'essaie pas ensuite de faire un flamenco contemporain. Tous ceux qui ont réussi, et si on nomme ici LaYerbabuena, Galvan, beaucoup de danseurs que je connais, c'est parce qu'ils ont le flamenco traditionnel bien ancré.

Mais que fait-il qu'un travail et flamenco ou ne l'est pas? ( terrain glissant)

Un travail est flamenco quand la personne est flamenca. Le flamenco est une façon de vivre. Par exemple, quand je crée, même si j'utilise d'autres languages tels que le hip-hop, ou la danse contemporaine, ma base est le flamenco.C'est une question de rhytme aussi...il est toujours en moi...parfois je ne vais pas utiliser mes pieds...et ce n'est pas parce qu'un danseur ne remate pas du tout avec ses pieds qu'il a mis le flamenco de côté. Il va mettre un accent avec son épaule, sa tête...Parfois les gens qui veulent voir le flamenco traditionnel se retrouvent perdus dans mon travail, mais d'après moi, il est toujours flamenco car c'est qui je suis, c'est ce qui me porte à composer des danses et des chorégraphies.



Ce qui fait que quelque chose est flamenco, est-ce cette chose que l'on appelle ‘duende'?


Ce qui fait que quelque chose est flamenco est souvent lié au fait que l'artiste qui pratique cet art a grandi dedans. Parfois les gens parlent du ‘duende' comme quelque chose d'ésotérique, ou de magique qui vient par hasard... Je crois que cette chose que l'on appelle ‘duende' vient de l'imitation. D'un enfant qui a grandi à l'entour du flamenco, des musiciens, des parents qui dansent...l'enfant très tôt imite les parents et il possède cette aura autour de lui ou cette chose qui fait qu'il est plus flamenco qu'un autre... Mais bon pour la danse, je crois que les gens n'ayant pas grandi dans le flamenco peuvent arriver à dégager beaucoup avec leur danse. Mais il faut savoir que si c'est le cas, tu as un désavantage. C'est comme pour la beauté. La beauté a toujours un avantage sur la laideur. Quelqu'un qui a grandi dans le flamenco est plus avantagé que quelqu'un qui apprend ce language plus tard dans sa vie. C'est un language. Si tu ne parles pas français, ne commence pas à vouloir écrire de la poésie en français. Apprends le langage d'abord. C'est aussi une question de language comme pour les blagues. Pour comprendre une blague dans un language, il faut être imprégné de la culture... Si tu me contes une blague en québécois, et tout le monde rit autour, même si tu me la traduis en espagnol il me manque la subtilité de la culture. Mais bon, je crois quand même que nimporte quelle personne qui veut vraiment peut y arriver. C'est différent pour les guitaristes car selon moi , un guitariste russe, québécois ou japonais peut pratiquer toute la journée et arriver à un niveau vraiment élevé...Ce qui est le plus difficile d'après moi est le chant. Comme pour les blagues, pour pouvoir chanter il faut être vraiment imprégné dans la culture flamenca et Espagnole. Les chanteurs en dehors de l'Espagne peuvent avoir un très haut niveau, mais pour avoir le plus qui me fassent dire ‘olé! ‘..je crois presque que c'est impossible!

Ce que j'ai observé aussi, durant mes voyages à l'étranger, est qu'il n'y a pas de consensus pour valoriser certaines personnes qui font un travail qui rend hommage au flamenco. Je sens que parfois certains se servent du flamenco pour leur propres desseins sans respecter cet art et lui donner la place qui lui revient. Dans la danse contemporaine, par exemple, il y a plus de surveillance et de communication en tant que communauté globale. Plus d'études sont faites et les gens sont plus au courant de ce qui est bon ou ne l'est pas nécessairement... La problématique vient du fait que c'est facile vendre du flamenco... et que les gens en général, en dehors de l'Espagne ne connaissent pas autant le flamenco, Donc, un producteur qui veut vendre du flamenco va parfois avoir recours aux gens de la place, qui parfois ne font pas un travail qui aide à rehausser l'image du flamenco comme art contemporain...et du coup, les artistes en Espagne travaillent moins. Pendant des moments de crise ...j'ai vu des gens très talentueux devoir laisser la danse, et devenir chauffeur de taxi, car le travail était trop dur à trouver! Parfois les gens vont en Espagne pendant une Biennale, un festival, et ils ont l'impression que partout il y a du flamenco!Ce n'est pas toujours le cas!Je crois que mon message est qu'il faut faire attention à bien respecter l'essence du flamenco avant de se mettre à le mélanger directement, sinon l'art se perd...Et les artistes qui font un réel travail avec le flamenco n'ont pas la chance de le partager! Je suis très puriste à cet égard. Les gens o nt peut-être l'image de moi comme quelqu'un qui aime métisser les genres et styles mais je suis très puriste quand on parle de garder l'âme du flamenco, en Espagne ou à l'étranger.



Pour retourner à ton entraînement, que t'ont enseigné les maîtres qui t'ont le plus marqué?


Par dessus tout, ce que j'ai retenu de tous mes enseignants, est la discipline. Le maître qui a été le plus fort dans ma vie a été Rafael de Cordova. Je le suivais partout, je regardais comment il marchait, mangeait...je voulais tout prendre de lui. Si quelqu'un compare nos deux façons de danser, il y a beaucoup de similitudes....
Je me rappelle quand Rafael avait composé une danse sur Bach...avant le flamenco n'était pas autant distinct de la
danse espagnole, et selon moi, c'est une bonne chose qu'il le soit.... Car le flamenco est quelque chose de plus universel... Tu peux voir des festivals de flamenco dans beaucoup de pays...Mais des festivals de danse espagnole, non. C'est quelque chose qui reste folklorique. C'est pour ça que c'est bien que le flamenco reste distinct de la danse Espagnole.
Cela prend beaucoup de volonté pour aller s'enfermer plusieurs heures dans un studio pour créer. Je crois que la discipline enseignée par mes maîtres m'a aidé à acquérir cette volonté.



Une caractéristique de ton style est ta force à travailler les rythmes... pour toi, un bon danseur doit être un bon percussioniste?


Je le dis et le redis encore : dans le flamenco, ce qui est le plus difficile est qu'il y a 2 travaux à effectuer; la percussion et la danse. Le danseur se transforme en musicien. Il ne peut prendre à la légère le fait qu'il fasse partie
intégrante de la musique qui est créée. Il doit donc travailler son rythme comme un musicien, et il doit travailler son corps comme un danseur, et pour cela il peut utiliser tous les moyens qu'il trouvera; yoga, ballet, la danse contemporaine.... Mais ce qui est important est de les séparer parfois pour travailler plus clairement. Il y a des danseurs qui sont, réellements des percussionistes... leur seule caractéristique est de bien frapper des pieds! C'est important de pouvoir bouger son corps aussi, et de ne pas demeurer seulement un instrument de percussion! Ou, si c'est le cas, de l'assumer complétement!



Que pouvons-nous te souhaiter pour ton retour à Madrid et tes futures créations?


Cela fait à présent 29 ans que je me dédie à la danse. J'aimerais, cette année, apprendre à vivre en tant qu'être humain! Être plus zen, et prendre le temps de vivre! Parfois un recul est nécessaire pour mieux revenir en force!
Je sens que 4 créations de suite a été une expérience très enrichissante mais très éprouvante aussi et je crois que j'ai enfin besoin de respirer un peu, et autre chose que l'air des studios de danse!



Merci Mariano pour ton temps, et tes enseignements! Puisses tu revenir avec plus de force....


Merci .

 

 

 
Interview avec Shraddha Danielle Blaney
Written by Jean-Christophe   
Tuesday, 16 February 2010 12:44

La Poesia Del Flamenco Découvrez le mouvement juste avec l'Académie La Poesia del Flamenco


Bonjour Shraddha, parlez moi un peu de vous?


Dansant le Flamenco depuis plus de quinze ans, j’effectue depuis quelques années une recherche qui m’amène à lier intimement la Danse à la Vie. De plus, une pratique active du Purna Yoga m’amène à prendre conscience de l’importance de la respiration dans la danse et de l’inclure dans la création et l’interprétation du Flamenco. Cela conduit à une danse plus libre étant donné l’écoute du corps et du moment présent.

Cette combinaison permet aussi une compréhension profonde de la détente dans l’action et de l’isolation du mouvement, tout en agissant dans la globalité du geste dansé dans l’unification du corps.




Pourquoi l'idée de bâtir une telle école?

Le but de la danse enseignée est de découvrir le mouvement juste, celui qui convient à chaque individu au moment de son accomplissement. Les facteurs tels que les expériences vécues au cours du jour et notre état d’être contribuent à faire de notre danse une trame unique, basée sur l’écoute de l’intérieur qui s’extériorise.

À l’Académie La Poesia del Flamenco, des sections chorégraphiques sont enseignées et nous développons la compréhension de la structure d’une danse, l’écoute de la musique et la communication spontanée entre les artistes présents.

Ainsi, à l’intérieur de la structure, il existe un espace permettant l’improvisation, facteur essentiel au Flamenco ! C’est pourquoi les étudiants sont amenés à développer graduellement des outils leurs permettant de comprendre, d’écouter, d’assimiler et d’agir en tant qu’improvisateurs au moment opportun, tout en étant pleinement guidés et encadrés lors des cours.

Les notions techniques sont évidemment incontournables et contribuent à développer un vocabulaire nécessaire à l’expression chorégraphiée et spontanée du danseur.

L’union de ces éléments permet une désentification avec les stéréotypes véhiculés par la flamenco antiguo et ce nouveau flamenco devient le véhicule d’une danse libre, non basée sur les schémas appris mécaniquement, mais plutôt sur l’interprétation sans cesse renouvelée et personnalisée.




Parlez moi un peu du Flamenco de Montréal et les influences qu'il apporte côté Nord Américain. Nous sommes loin de l'Espagne!?


Comme il existe plusieurs types de Flamenco, à Montréal et ailleurs, chaque artiste contribue à son évolution par l’apport personnel qu’il partage avec sa communauté.

Nous assistons à une période où le Flamenco s’universalise et à la fois se personnifie. Les règles esthétiques espagnoles font place à l’interprétation personnelle de l’Art et celui-ci s’adapte à l’époque contemporaine et aux danseurs qui lui donnent vie.

C’est donc dans une libération volontaire du cadre fixé par la tradition que nous assistons à ce changement rapide, qui nous amène à une ouverture certaine vers un Flamenco libre ! Nous sommes privilégiés d’être à la fois témoins et acteurs de cette transformation !



Nous vous souhaitons bonne chance et tout le succès escompté pour votre école et un grand merci d'avoir pris le temps de répondre à nos questions.

 
Interview avec Michel Beauchamp
Written by Jean-Christophe   
Monday, 11 January 2010 23:37

academie_guitare_flamencaUne académie de Guitare Flamenca à Montréal est née

 

Pourquoi l'idée de monter une Académie de Guitare Flamenca à Montréal?

Nous voulons offrir, à ceux qui désirent apprendre cet art, une option différente de ce qui existe à Montréal, c’est-à dire des cours privés. Aujourd’hui, il est maintenant possible d’étudier la guitare flamenca de façon organisée et structurée. L’enseignement est gradué sur plusieurs sessions et couvre tous les aspects du jeux à la guitare y compris l’accompagnement de la danse et du chant.

Quels sont vos parcours à tous les deux?

Roger Lapierre est un des premiers guitaristes flamenco du Québec. Il a débuté alors qu’il n’y avait presque rien ni professeur, guitare, méthode ou spectacle. Il est allé apprendre en Espagne et a rejoint des troupes professionnelles avec lesquelles il a fait de nombreuse tournées. Roger apporte aux élèves de l’Académie une mine incroyable d’informations et de connaissances sur le Flamenco. Michel Beauchamp a reçu une formation complète en guitare classique. Il est détenteur d’un premier prix de Conservatoire et s’est produit ici, en France et aux États-Unis. Michel s’occupe des volets technique, historique et théorique.

Comment s'est déroulé cette première session?

Très bien! On nous a déjà fait plusieurs commentaires très positifs à cet égard. Les progrès des étudiants durant cette première session ont été impressionnants. La dynamique de groupe est un point positif à plusieurs égards et se prête bien au Flamenco.

Parlez-moi un peu du flamenco à Montréal et comme vous voyez le flamenco à Montréal dans les années à venir?

Le Flamenco est très présent à Montréal, ce qui suscite l'intérêt de nombreuses personnes. Mais nous sommes loin du foyer du Flamenco que représente l’Andalousie et il y a un danger que ce Flamenco soit dénaturé. Qu’il soit traditionnel ou moderne, il exige beaucoup de recherches et de connaissances pour rester lié à la source.

Pour finir, quelques mots sur les cours que vous donnez et votre Académie

Notre approche est novatrice en cela qu’elle aborde tous les aspects du jeux guitaristique (répertoire, théorie, technique, histoire, ergonomie, lutherie, etc.) et surtout qu’elle transmet à l’élève les éléments de base indispensables pour l’accompagnement de la danse et du chant flamencos.

Merci d'avoir bien voulu répondre à mes question et bonne continuation à votre Académie de Guitare Flamenca...

 
CELEBRATION AFTER CELEBRATION 2010
Written by Jean-Christophe   
Wednesday, 06 January 2010 11:05
FIESTA APRÈS FIESTA

10% to 20% discount...


on all products in stock from January 5 to January 21,2010

Place your order
 
Joyeuses fêtes et meilleurs vœux 2010
Written by Jean-Christophe   
Thursday, 24 December 2009 04:08

Toute l'équipe du QuéPasaFlamenco vous souhaite de joyeuses fêtes et vous offre ses meilleurs vœux pour 2010.

 

 

 
<< Start < Prev 1 2 3 Next > End >>

Page 1 of 3